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ÇáÃÚÏÇÏ ÇáÍÞíÞíÉ 1 |
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ÇáÍÏæÏíÇÊ 3 |

| 1- ãáÎÕ Íæá ÏÑÓ ÇáÍÏæÏíÇÊ |
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ÇáÍÓÇÈ ÇáãËáËí 3 |

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| 1- ãáÎÕ Íæá ÏÑÓ ÇáäÙãÇÊ |
| 2- ÊãÇÑíä ãÞÊÑÍÉ Íæá ÏÑÓ ÇáäØãÇÊ |
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ãÚÇÏáÇÊ ãÓÊÞíã Ýí ÇáãÓÊæì 6 |

| 1- ãáÎÕ Íæá ÏÑÓ ãÚÇÏáÇÊ ãÓÊÞíã Ýí ÇáãÓÊæì |
| 2- ÊãÇÑíä ãÞÊÑÍÉ Íæá ÏÑÓ ãÚÇÏáÇÊ ãÓÊÞíã |
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ÇáÅÍÕÇÆíÇÊ 8 |

| 1- ãáÎÕ Íæá ÏÑÓ ÇáÅÍÕÇÆíÇÊ |
| 2- ÊãÇÑíä ãÞÊÑÍÉ Íæá ÏÑÓ ÇáÅÍÕÇÆíÇÊ |
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ÇáãÑÌÍ 9 |

| 1- ãáÎÕ Íæá ÏÑÓ ÇáãÑÌÍ |
| 2- ÊãÇÑíä ãÞÊÑÍÉ Íæá ÏÑÓ ÇáãÑÌÍ |
faites les mathematiques
Ci-dessous tu trouveras des liens pour télécharger/éxécuter
des petits programmes (Des Moteurs de Calcul) , relatifs au calcul
polynômial , et ce , en version Console (Fenêtre Système) :
Et voilà un lien pour télécharger un environnement d'éxécution globale des 4 moteurs :
L’algorithmique est un terme d’origine arabe, comme algèbre, amiral ou zénith.
1. QU’EST-CE QUE L’ALGOMACHIN ?
Avez-vous déjà ouvert un livre de recettes de cuisine ? Avez vous déjà déchiffré
un mode d’emploi traduit directement du coréen pour faire fonctionner un
magnétoscope ou un répondeur téléphonique réticent ? Si oui, sans le savoir,
vous avez déjà exécuté des algorithmes.
Plus fort : avez-vous déjà indiqué un chemin à un touriste égaré ? Avez vous
fait chercher un objet à quelqu’un par téléphone ? Ecrit une lettre anonyme
stipulant comment procéder à une remise de rançon ? Si oui, vous avez déjà
fabriqué – et fait exécuter – des algorithmes.
Comme quoi, l’algorithmique n’est pas un savoir ésotérique réservé à quelques
rares initiés touchés par la grâce divine, mais une aptitude partagée par la
totalité de l’humanité. Donc, pas d’excuses…
Un algorithme, c’est une suite d’instructions, qui une fois exécutée
correctement, conduit à un résultat donné. Si l’algorithme est juste, le
résultat est le résultat voulu, et le touriste se retrouve là où il voulait
aller. Si l’algorithme est faux, le résultat est, disons, aléatoire, et
décidément, cette saloperie de répondeur ne veut rien savoir.
Complétons toutefois cette définition. Après tout, en effet, si l’algorithme,
comme on vient de le dire, n’est qu’une suite d’instructions menant celui qui
l’exécute à résoudre un problème, pourquoi ne pas donner comme instruction
unique : « résous le problème », et laisser l’interlocuteur se débrouiller avec
ça ? A ce tarif, n’importe qui serait champion d’algorithmique sans faire aucun
effort. Pas de ça Lisette, ce serait trop facile.
Le malheur (ou le bonheur, tout dépend du point de vue) est que justement, si le
touriste vous demande son chemin, c’est qu’il ne le connaît pas. Donc, si on
n’est pas un goujat intégral, il ne sert à rien de lui dire de le trouver tout
seul. De même les modes d’emploi contiennent généralement (mais pas toujours) un
peu plus d’informations que « débrouillez vous pour que ça marche ».
Pour fonctionner, un algorithme doit donc contenir uniquement des instructions
compréhensibles par celui qui devra l’exécuter. C’est d’ailleurs l’un des points
délicats pour les rédacteurs de modes d’emploi : les références culturelles, ou
lexicales, des utilisateurs, étant variables, un même mode d’emploi peut être
très clair pour certains et parfaitement abscons pour d’autres.
En informatique, heureusement, il n’y a pas ce problème : les choses auxquelles
ont doit donner des instructions sont les ordinateurs, et ceux-ci ont le bon
goût d’être tous strictement aussi idiots les uns que les autres.
2. FAUT-IL ETRE MATHEUX POUR ETRE BON EN
ALGORITHMIQUE ?
Je consacre quelques lignes à cette question, car cette opinion aussi fortement
affirmée que faiblement fondée sert régulièrement d’excuse : « moi, de toute
façon, je suis mauvais(e) en algo, j’ai jamais rien pigé aux maths ». Faut-il
être « bon en maths » pour expliquer correctement son chemin à quelqu’un ? Je
vous laisse juge.
La maîtrise de l’algorithmique requiert deux qualités, très complémentaires
d’ailleurs :
•il faut avoir une certaine intuition, car aucune recette ne permet de savoir a
priori quelles instructions permettront d’obtenir le résultat voulu. C’est là,
si l’on y tient, qu’intervient la forme « d’intelligence » requise pour
l’algorithmique. Alors, c’est certain, il y a des gens qui possèdent au départ
davantage cette intuition que les autres. Cependant, et j’insiste sur ce point,
les réflexes, cela s’acquiert. Et ce qu’on appelle l’intuition n’est finalement
que de l’expérience tellement répétée que le raisonnement, au départ laborieux,
finit par devenir « spontané ».
•il faut être méthodique et rigoureux. En effet, chaque fois qu’on écrit une
série d’instructions qu’on croit justes, il faut systématiquement se mettre
mentalement à la place de la machine qui va les exécuter, armé d'un papier et
d'un crayon, afin de vérifier si le résultat obtenu est bien celui que l’on
voulait. Cette opération ne requiert pas la moindre once d’intelligence. Mais
elle reste néanmoins indispensable, si l’on ne veut pas écrire à l’aveuglette.
Et petit à petit, à force de pratique, vous verrez que vous pourrez faire de
plus en plus souvent l’économie de cette dernière étape : l’expérience fera que
vous « verrez » le résultat produit par vos instructions, au fur et à mesure que
vous les écrirez. Naturellement, cet apprentissage est long, et demande des
heures de travail patient. Aussi, dans un premier temps, évitez de sauter les
étapes : la vérification méthodique, pas à pas, de chacun de vos algorithmes
représente plus de la moitié du travail à accomplir... et le gage de vos
progrès.
3. L’ADN, LES SHADOKS, ET LES ORDINATEURS
Quel rapport me direz-vous ? Eh bien le point commun est : quatre mots de
vocabulaire.
L’univers lexical Shadok, c’est bien connu, se limite aux termes « Ga », « Bu »,
« Zo », et « Meu ». Ce qui leur a tout de même permis de formuler quelques
fortes maximes, telles que : « Mieux vaut pomper et qu’il ne se passe rien,
plutôt qu’arrêter de pomper et risquer qu’il se passe quelque chose de pire »
(pour d’autres fortes maximes Shadok, n’hésitez pas à visiter leur site
Internet, il y en a toute une collection qui vaut le détour).
L’ADN, qui est en quelque sorte le programme génétique, l’algorithme à la base
de construction des êtres vivants, est une chaîne construite à partir de quatre
éléments invariables. Ce n’est que le nombre de ces éléments, ainsi que l’ordre
dans lequel ils sont arrangés, qui vont déterminer si on obtient une puce ou un
éléphant. Et tous autant que nous sommes, splendides réussites de la Nature,
avons été construits par un « programme » constitué uniquement de ces quatre
briques, ce qui devrait nous inciter à la modestie.
Enfin, les ordinateurs, quels qu’ils soient, ne sont fondamentalement capables
de comprendre que quatre catégories d'ordres (en programmation, on n'emploiera
pas le terme d'ordre, mais plutôt celui d'instructions). Ces quatre familles
d'instructions sont :
•l’affectation de variables
•la lecture / écriture
•les tests
•les boucles
Un algorithme informatique se ramène donc toujours au bout du compte à la
combinaison de ces quatre petites briques de base. Il peut y en avoir quelques
unes, quelques dizaines, et jusqu’à plusieurs centaines de milliers dans
certains programmes de gestion. Rassurez-vous, dans le cadre de ce cours, nous
n’irons pas jusque là (cependant, la taille d’un algorithme ne conditionne pas
en soi sa complexité : de longs algorithmes peuvent être finalement assez
simples, et de petits très compliqués).
4. ALGORITHMIQUE ET PROGRAMMATION
Pourquoi apprendre l’algorithmique pour apprendre à programmer ? En quoi a-t-on
besoin d’un langage spécial, distinct des langages de programmation
compréhensibles par les ordinateurs ?
Parce que l’algorithmique exprime les instructions résolvant un problème donné
indépendamment des particularités de tel ou tel langage. Pour prendre une image,
si un programme était une dissertation, l’algorithmique serait le plan, une fois
mis de côté la rédaction et l’orthographe. Or, vous savez qu’il vaut mieux faire
d’abord le plan et rédiger ensuite que l’inverse…
Apprendre l’algorithmique, c’est apprendre à manier la structure logique d’un
programme informatique. Cette dimension est présente quelle que soit le langage
de programmation ; mais lorsqu’on programme dans un langage (en C, en Visual
Basic, etc.) on doit en plus se colleter les problèmes de syntaxe, ou de types
d’instructions, propres à ce langage. Apprendre l’algorithmique de manière
séparée, c’est donc sérier les difficultés pour mieux les vaincre.
A cela, il faut ajouter que des générations de programmeurs, souvent
autodidactes (mais pas toujours, hélas !), ayant directement appris à programmer
dans tel ou tel langage, ne font pas mentalement clairement la différence entre
ce qui relève de la structure logique générale de toute programmation (les
règles fondamentales de l’algorithmique) et ce qui relève du langage particulier
qu’ils ont appris. Ces programmeurs, non seulement ont beaucoup plus de mal à
passer ensuite à un langage différent, mais encore écrivent bien souvent des
programmes qui même s’ils sont justes, restent laborieux. Car on n’ignore pas
impunément les règles fondamentales de l’algorithmique… Alors, autant
l’apprendre en tant que telle !
Bon, maintenant que j’ai bien fait l’article pour vendre ma marchandise, on va
presque pouvoir passer au vif du sujet…
5. AVEC QUELLES CONVENTIONS ECRIT-ON UN ALGORITHME ?
Historiquement, plusieurs types de notations ont représenté des algorithmes.
Il y a eu notamment une représentation graphique, avec des carrés, des losanges,
etc. qu’on appelait des organigrammes. Aujourd’hui, cette représentation est
quasiment abandonnée, pour deux raisons. D’abord, parce que dès que l’algorithme
commence à grossir un peu, ce n’est plus pratique du tout du tout. Ensuite parce
que cette représentation favorise le glissement vers un certain type de
programmation, dite non structurée (nous définirons ce terme plus tard), que
l’on tente au contraire d’éviter.
C’est pourquoi on utilise généralement une série de conventions appelée «
pseudo-code », qui ressemble à un langage de programmation authentique dont on
aurait évacué la plupart des problèmes de syntaxe. Ce pseudo-code est
susceptible de varier légèrement d’un livre (ou d’un enseignant) à un autre.
C’est bien normal : le pseudo-code, encore une fois, est purement conventionnel
; aucune machine n’est censée le reconnaître. Donc, chaque cuisinier peut faire
sa sauce à sa guise, avec ses petites épices bien à lui, sans que cela prête à
conséquence.
Comme je n’ai pas moins de petites manies que la majorité de mes semblables, le
pseudo-code que vous découvrirez dans les pages qui suivent possède quelques
spécificités mineures qui ne doivent qu’à mes névroses personnelles.
Rassurez-vous cependant, celles-ci restent dans les limites tout à fait
acceptables.
En tout cas, personnellement, je les accepte très bien.
.....................En phase de Rédaction.....................
_________________
Abderrahim Bourguig
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